mercredi 14 avril 2010

Une mini-anecdote





Bonjour à toutes les personnes qui suivent ce blog, et qui me font part de leur intérêt par email ou directement. Merci à tous ! J'ai beaucoup délaissé ce site, essentiellement par manque de temps pour fureter dans le passé...

Si l'occasion s'en présente comptez tout de même sur moi pour revenir alimenter en documents ou témoignages... Et si vous avez de votre côté des informations sur notre quartier préféré, je serai ravie de les mettre en ligne.

Voilà plus de 3 mois que j'ai la petite anecdote suivante dans mes carnets, la voici :

Par le beau matin du 28 décembre dernier, je redescendais notre ancien chemin depuis la boîte aux lettres des Belles Terres lorsqu'un monsieur devant le numéro 69, à la villa La Pitchounette, me fit m'arrêter pour engager la conversation. Evidemment, comme chacun face à ma démarche, il fut d'abord un peu surpris par mes questions, mais lui aussi m'a très volontiers confié quelques souvenirs spontanés.

Je fis ainsi la connaissance de Monsieur Gioan, propriétaire de la villa juste au-dessus de la résidence Alexandra. Sa maison fut bâtie en 1939, il l'a achetée en 1963. N'ayant pas d'enfants, c'est ses neveux qu'il accompagnait jusqu'au fond du vallon de Gattamua. C'était alors un autre monde où tout au fond, entre les herbes et les arbres coulait un petit ruisseau. Le chemin de la Lanterne était encore une impasse, si calme qu'on pouvait y jouer à la belote.

A la place de la résidence Alexandra il y avait une petite maison, dont le toit arrivait à la hauteur de ses orangers m'a-t-il dit. Elle appartenait à des Russes qui faisaient de la fleur : les Prokofieff. Quand ils ont vendu, dans les années 70, le commanditaire de la future résidence Alexandra (qui lui n'était pas russe) avait une fille qui venait de naître. Vous devinez qu'elle fut prénommée Alexandra et que ceci explique le nom de la résidence.

Monsieur Gioan se souvient aussi des Pierres Blanches, qu'il décrit commme "une grande maison de pierres de taille blanches [ pour lui c'est ce qui explique le nom de la construction], située en haut de la parcelle actuelle.

Il se souvient qu'il y a eu, un temps, un locataire nudiste, sans pouvoir préciser quand au juste. Monsieur Gioan raconte l'avoir lui-même vu faire ses mouvements de gymnastique, face au somptueux spectacle de la baie des Anges, dans le plus simple appareil. Il rapporte aussi que la femme qui venait faire le ménage de ce locataire avait plus d'une fois été légèrement surprise en le trouvant ainsi lorsqu'elle entrait dans la maison par la cuisine...

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