dimanche 24 février 2008

L'origine du nom de la résidence Les Pierres Blanches



Un mystère s'est dissipé.

Pourquoi avoir appelé une résidence Les Pierres Blanches là où en cherche en vain ?

Dans la première moitié du XXe siècle, les parcelles appartenaient à de gros propriétaires, la famille Dalmas, qui habitait la "belle maison" (j'ai vu des photos et je l'ai trouvée modeste, mais sans doute n'est-ce qu'affaire de relativité, la construction-type sur ces collines ressemblait peut-être plutôt à un cabanon) et louait les terres à une famille qui habitait une maison annexe pour cultiver les fleurs, les Fuscielli. Le couple Dalmas (les propriétaires) avait un garçon et une fille. Ils avaient pour prénoms Pierre et Blanche, la "belle maison" qu'ils firent construire fut très simplement baptisée des deux noms. Le nom de la maison était-il initialement au singulier, Pierre Blanche, un ou la Lorsque dans les années 1950 les ouvriers, le couple Fuscielli, put racheter le terrain, le nom de la propriété subsista. Et quand à la fin des années 1970 les Fuscielli revendirent à leur tour aux assurances AXA pour bâtir deux immeubles, le promoteur fit preuve de peu d'imagination et conserva cette pure appellation minérale. Je ne sais pas si beaucoup de résidents en connaissent l'origine.


C'est madame et monsieur Fuscielli qui m'ont donné la clé de l'énigme. Monsieur Fuscielli c'est le monsieur à droite sur la photo ci-dessus. Avec son épouse il possède toujours une maison ancien chemin de la Lanterne, juste en face des Pierres Blanches, la dernière à droite avant que la rue se transforme en escaliers. Du moins jusqu'à la création de la voie de raccordement Chemin Lanterne / Boulevard Montréal. En mars dernier ils m'ont accueillie avec beaucoup de gentillesse (Madame Fuscielli avait même préparé des beignets trop bons !), dans cette maison où vivent désormais leurs enfants puisque eux ont préféré, il y a quelques années aller remonter une vieille maison à Sigale, dans la vallée de l'Estéron, où ils cultivent l'olive. Ils aiment moins la colline de la Lanterne à présent "On ne la reconnaît plus !". Leurs enfants vont beaucoup à Sigale eux aussi, et finalement ce sont des examens de santé qui les ramenaient à Nice lorsque je les ai vus. Ils m'ont permis de scanner quelques unes de leurs photos et m'ont raconé beaucoup de souvenirs palpitants que j'ai enregistrés. Des gens adorables (comme tous ceux que j'ai rencontrés pour ma petite enquête).







La famille Fuscielli au début des années 60, à l'endroit où la branche ascendante ouest du boulevard de Montréal rejoint de nos jours l'ancien chemin de la Lanterne, autrement dit à proximité du départ de l'escalier.
Au loin le mont Gros coiffé de son Observatoire et plus loin sur la droite la Revère.
Merci à la famille Fuscielli pour ces photographies

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